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34 personne(s) aiment cet article depuis le 22/03/2024

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Faut-il investir dans l’amorçage en pêche à la perle ?

Utilisation de l’amorçage pour la pêche à la perle

J’aurais envie de répondre : pourquoi faudrait-il réaliser un amorçage pendant notre session de pêche à la perle ? Pourquoi devrions-nous de nouveau nous salir les mains pour amorcer pour nos amis les gardons ? Lorsque l’on se lance dans la pêche à la perle, une des raisons les plus tangibles. C’est surtout pour ne plus devoir se casser la tête à trouver la recette miracle. Il faut savoir que lorsqu’on amorce, sauf peut-être en étang, il y a de nombreuses chances que notre amorce puisse agir comme un ennemi.

Tu vas me demander pourquoi, je te réponds un peu plus bas.

l’art de comprendre sa ligne et son environnement

Je pense qu’il faut plus se tourner vers d’autres facteurs et bien comprendre sa ligne par exemple. Car bien entendu il n’y a pas que l’amorçage qui est utile ou agrainer mais bien avoir la bonne canne, sans compter que la plombée a son importance.

De plus, apprendre à reconnaître le bon courant est aussi capital. Cela est vraiment tout autre chose.

Bien entendu, il y a toujours des exceptions. Mais je vais tâcher de vous démontrer pourquoi je n’y crois pas plus que cela. Déjà, amorcer implique de bien connaître la nature du fond : est-ce un fond vaseux ou pas ? Y a-t-il de nombreux cailloux ? Le fond est-il plat ou alors fortement en oblique ? Je vous assure que j’ai déjà vu des pêcheurs amorcer avec des boules bien rondes à trois mètres du bord sur un flanc de canal. Résultat des courses, les boules sont bien plus loin. D’autres encore lancent des boules tellement fragiles qu’aucune n’atteigne le fond. Mais aussi des boules tellement bien serrées qu’elles ont un mal de fou à se défaire.

Il y a d’autres éléments à prendre en compte tels que la profondeur. Combien de fois je n’ai pas vu certains pêcheurs lancer une boule à leur pied et regarder ce qui se passe. Cette boule ne réagira pas de la même manière quelques mètres plus loin. Il faut être réaliste.

Bref, tout cela me semble bien compliqué. Je préfère donc me concentrer en priorité sur ma technique, mais surtout avoir un esprit dégagé du point de vue psychologique sans me poser des questions sur l’amorçage. D’ailleurs, si cela t’intéresse, je parle dans ce tutoriel de pas mal de choses. Mais aussi dans le coin du débutant.

Le pêcheur et ses rituels d’amorçage pour la pêche

Dans le même temps, je vais vous donner une anecdote avec une personne âgée avec qui j’avais pris l’habitude d’aller pêcher. Ce pêcheur avait un rituel qui consistait à préparer trois pains de chenevis qu’il tapait dans l’eau dès son arrivée. C’était bien pire qu’un rituel, car à chaque fois, cela était comme le moment le plus solennel de notre sortie de pêche. J’adorais car il faisait cela avec une minutie télépathique. Bref, le seul qui n’était pas convaincu, c’était bien moi. Car bien évidemment à chaque sortie de pêche, c’était la phrase magique qui sortait en me disant : « Tu vois, grâce à mes pains de chènevis, on prend du poisson. »

Après plusieurs sorties de pêche, je lui demande de me faire plaisir et de ne pas balancer ces pains de chènevis dans l’eau. Il est vrai que la négociation a été rude, mais il a fini par accepter. Cela a été dur pour lui de se rendre compte qu’au final, cela n’avait eu aucun impact sur notre sortie de pêche. Bien entendu, il a soulevé le fait que nous avions eu de la chance ce jour-là.

Étant bon joueur, je lui propose de rééditer l’expérience et comme de fait, cela n’a rien changé.

L’expérience de pêche personnelle avec l’amorçage

Mais dans ma poche, je possède aussi encore une autre anecdote. Lorsque j’allais encore pêcher dans une rivière à Marchienne-au-Pont, un ami pêcheur avait toujours avec lui un nouveau mélange très appétissant, je dois dire. Souvent avec l’odeur de la vanille. D’ailleurs, je pense qu’il va se reconnaître. Je ne peux pas dire qu’il ne capturait rien. Mais comparé avec la pêche à la perle et juste mon chènevis, il était très loin de moi aussi bien au niveau du nombre que du poids. Cela a toujours été le cas.

Bien entendu, il y a encore des tas d’anecdotes qui m’ont démontré au fil du temps que mis à part une minorité de pêcheurs. J’ai rarement vu une amorce réellement fonctionner. Cela a peut-être été le cas une ou deux fois. Après, bien entendu, certains me diront pourtant mon amorce fonctionne. Oui d’accord, mais si c’est pour sortir des gobies ou des brèmes, je préfère rester avec mon agrainage qui est composé de chènevis et de froment.

Je vous laisse imaginer la tranquillité d’esprit lorsque j’arrive au bord de l’eau avec mon chènevis. Je ne dois même pas me casser la tête sur la cuisson.

Entre tradition et efficacité

Une question toute simple à se poser est simplement de savoir comment se retrouver dans toutes ses farines.

Alors, pour répondre à la question, je ne suis pas du tout convaincu que l’amorçage soit nécessaire dans la pêche à la perle. La seule chose qui soit réellement nécessaire est bien entendu notre beau vieux chènevis. Mais il faudra faire attention à en faire bon usage. D’ailleurs, cela, j’en parle dans ses articles. Mais bien entendu, après chacun fera ce que bon lui semble et en fera ses propres expériences.

Sans oublier que ce n’est pas parce que tu graines que tu feras du poisson. Il te faudra la bonne perle, et le bon diamètre. Car il existe des perles de 2 mm, 2.5 mm mais aussi des 3 mm et même des 4 mm et de 4.5 mm. Tu vois il y a du choix. C’est d’ailleurs une des raisons pour laquelle j’ai mis en place des packs.

Sur mon site, il y a toute une série de magazines qui pourraient t’apprendre un tas de choses.

Pense aussi à poster à ton tour ta sortie de pêche.

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